DUBAÏ SOUS LES MISSILES : Maeva Ghennam brise le silence sur l’horreur et la haine des réseaux

Dubaï n’est plus cette bulle de verre protégée du tumulte du monde. Alors que les frappes iraniennes ont illuminé le ciel des Émirats, les influenceurs français, autrefois fiers de leur sécurité absolue, font face à une réalité brutale. Parmi eux, Maeva Ghennam a pris la parole dans une série de messages poignants, mêlant peur de la mort, traumatisme d’enfance et colère face à ceux qui se réjouissent de la situation.

« Je n’ai jamais entendu de telles détonations »

Habituée à la rudesse des quartiers Nord de Marseille, l’influenceuse a pourtant avoué sa terreur. Selon elle, malgré un passé marqué par l’insécurité en France, les explosions entendues à Dubaï sont d’une nature différente, une « vraie peur » liée à l’inconnu. Elle décrit un sentiment d’impuissance totale, aggravé par une situation administrative qui l’empêcherait de quitter le territoire, même en cas de rapatriement d’urgence. Bloquée sous les missiles, loin de sa famille, la star de téléréalité dépeint une sensation « horrible » qui brise l’image du paradis sans faille.

Face aux critiques : « Ne transformez pas votre frustration en haine »

L’article prend une tournure plus sociale avec la réponse cinglante de Maeva à ses détracteurs. Accusée d’avoir fui la France pour des raisons fiscales ou de sécurité, elle assume ses choix : « Si vous aviez les moyens de partir pour offrir plus de sécurité à votre famille, vous le feriez aussi. » Elle rappelle au passage qu’elle continue de payer ses impôts en France et qu’elle est fière de ses origines franco-algériennes, refusant l’idée qu’aimer Dubaï soit une trahison.

137 missiles interceptés et une confiance en « Allah »

Malgré le chaos, l’influenceuse tente de rassurer sa communauté en soulignant l’efficacité des infrastructures locales. Elle affirme que plus de 137 missiles ont été interceptés par les autorités émiraties, maintenant un sentiment de sécurité relatif au milieu des sirènes. Unie avec d’autres figures comme Kamila et Nore, elle s’en remet à la prière et à la foi pour traverser cette épreuve, tout en s’indignant de la méchanceté de ceux qui célèbrent le malheur des expatriés.

Dubaï reste-t-il ce refuge tant convoité ? Pour Maeva Ghennam, le luxe ne protège pas de la peur, mais la solidarité et la résilience semblent être ses seules armes face à une guerre qui ne regarde pas le nombre de followers.

Un front uni : Kamila et Noré dans la tourmente

Maeva Ghennam n’est pas la seule à affronter cette crise sous le ciel de Dubaï. Dans ses prises de parole, elle souligne la présence indispensable de ses amis proches, Kamila et Noré, avec qui elle forme un bloc soudé face à l’adversité. « Nous restons unis, on se rassure, on prie », confie-t-elle, insistant sur l’importance de ce soutien mutuel pour traverser ce qu’elle qualifie de « moment difficile ».

Pour ce couple emblématique de la télé-réalité, également installé aux Émirats avec leurs enfants, l’enjeu dépasse le simple cadre de l’image de marque. En s’affichant ensemble dans l’épreuve, ces influenceurs envoient un message de résilience à leurs millions d’abonnés : malgré le luxe et les gratte-ciels, la priorité reste la cellule familiale et la protection des siens. Cette solidarité affichée est aussi une réponse directe aux critiques, montrant que derrière les écrans, la peur est réelle et partagée.

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