Loin de se laisser abattre par les critiques incessantes, Maeva Ghennam vient de livrer une analyse cinglante du système qui l’entoure. Dans une série de déclarations sans filtre, l’influenceuse marseillaise dénonce le cynisme d’une partie de son audience et des médias, tout en réaffirmant la solidité de son empire financier. Pour elle, le constat est simple : la haine est devenue un produit financier dont elle est la figure de proue.
L’économie du « clic » et de la haine
Maeva Ghennam ne se fait plus d’illusions sur la nature de sa célébrité. Elle affirme être devenue un « sujet rentable » pour ceux qui la critiquent. Selon son analyse, parler d’elle en mal est une stratégie délibérée pour générer des vues et de l’argent, car « parler en bien de moi ? Ça ne vend pas ».
Face à ce qu’elle appelle « le troupeau de moutons » qui suit les rumeurs sans chercher la vérité, elle oppose une réussite matérielle insolente. Avec une pointe d’ironie, elle remercie ses détracteurs : ce sont leurs critiques et leur visibilité qui, selon elle, financent son train de vie, de ses villas à sa Rolls-Royce. « Mes ennemis travaillent pour moi gratuitement », lâche-t-elle pour clore le débat sur sa visibilité.
Une rupture nette avec le passé
Au-delà de la provocation, l’influenceuse tient à blanchir son nom. Elle insiste sur la propreté de son argent et de sa réussite, balayant les accusations de pratiques douteuses. Elle affirme n’avoir jamais eu recours à des contenus pour adultes ou à des systèmes de trading opaques pour s’enrichir.
Surtout, elle marque sa différence avec sa gestion passée. Si des erreurs ont été commises, elle les impute à un système qu’elle ne « contrôlait pas entièrement » lorsqu’elle était sous contrat. Désormais seule aux commandes de son business et entourée de ses propres conseillers juridiques, elle l’assure : « zéro problème ».
La fin du silence face au harcèlement
Le ton change radicalement lorsqu’elle évoque la violence des attaques qu’elle subit. Maeva Ghennam dénonce des comportements qui dépassent le cadre du simple « buzz » pour atteindre celui du harcèlement grave, mentionnant même des menaces de mort.
Elle rappelle à ceux qui l’attaquent qu’elle n’hésitera pas à utiliser les voies légales. Le message est clair : elle a déjà fait condamner 11 personnes par le passé et se dit prête à recommencer pour protéger son nom et son intégrité. Alors que certains prédisaient sa chute, Maeva Ghennam l’affirme : pendant que les autres parlent, elle continue de construire.


