L’exil doré de Maeva Ghennam sous le soleil des Émirats prend une tournure inattendue. Entre tensions géopolitiques et répercussions professionnelles, l’influenceuse marseillaise traverse une période de turbulences qui redéfinit son image publique. Loin des strass et des placements de produits habituels, c’est une femme marquée par l’angoisse et les sacrifices financiers qui s’est confiée à sa communauté.
Entre détonations et sentiment de sécurité
Installée à Dubaï avec ses proches, dont le couple Kamila et Noré, Maeva Ghennam a récemment partagé son traumatisme face à une situation militaire sans précédent. L’interception de plus d’une centaine de missiles au-dessus de la ville a réveillé des souvenirs douloureux. « On entendait des détonations plus fortes que celles des quartiers Nord de Marseille », explique-t-elle, tout en précisant que l’intensité de ce qu’elle vit aujourd’hui est d’une tout autre dimension.
Pourtant, malgré ce climat de crise, l’influenceuse persiste : elle se sent plus en sécurité à Dubaï qu’en France. Elle met en avant la possibilité de vivre sans crainte de braquages ou de cambriolages, un argument de poids qui justifie, selon elle, son choix de résidence malgré les risques géopolitiques actuels.
Des pertes financières colossales
L’engagement de Maeva Ghennam sur certains sujets sensibles ne se fait pas sans conséquences. Elle affirme aujourd’hui payer le prix fort pour sa liberté de parole. Selon ses dires, ses prises de position lui auraient fait perdre des contrats publicitaires majeurs, avec un manque à gagner s’élevant à des sommes à six chiffres.
Plus radical encore, sa carrière sur le petit écran semble marquer un coup d’arrêt. Elle indique ne plus être sollicitée pour les programmes de télé-réalité qui l’ont fait connaître, suggérant une mise à l’écart volontaire des productions suite à ses sorties publiques médiatisées.
Identité, impôts et blocage administratif
Accusée par certains internautes de trahir ses racines françaises, Maeva Ghennam a tenu à mettre les points sur les i. « Je suis fière d’être Française et Algérienne », a-t-elle martelé, rappelant au passage qu’elle continue de s’acquitter de ses impôts en France.
Actuellement confrontée à des difficultés administratives qui semblent bloquer ses déplacements, elle vit dans l’attente. Tout en affirmant sa foi et sa résilience, elle compte sur la protection de la France pour ses ressortissants si la situation sécuritaire à Dubaï venait à s’aggraver davantage. Pour Maeva Ghennam, l’heure est à la solidarité avec son « clan » et à l’assomption totale de ses choix, quel qu’en soit le coût.